J'ai toujours eu l'impression qu'il fallait faire des allers/retours entre l'appartement et le local fibre pour brancher les câbles au bon endroit.
Bizarre cette affaire ! Ceux qui sont chez eux, ça refonctionne ?
J&MC a écrit :Si ça se trouve, les jarretières vertes de Bouygues ont seulement été déconnectées des ports Bouygues tout en étant toujours connectées sur le port des clients, il a donc simplement reconnecté sur les ports Bouygues pour que cela refonctionne.
Là ce serait vraiment du sabotage du haut vol avec une volonté forte de faire perdre du temps à tout le monde ... !J&MC a écrit :Mais cela ne peut fonctionner que si le petit malin qui a défait les jarretières ne s’est pas en plus amusé à les déconnecter du port client A, pour le mettre sur un port client B,…
En effet, oui,... un ancien employé mécontent ? Sabotage des autres opérateurs ?J&MC a écrit : C’est quand même très bizarre que tous les clients Bouygues aient été déconnectés de la sorte, dans un boitier fermé à clef,…
Rassurez moi, avant d'accéder à l'armoire de répartition, le local technique au S/sol est fermé à clé ?Fauxcils a écrit :Bonjour
Sans parano,mais vos incidents ressemblent à des actes de vandalisme.
Il suffit de constater l'état de boites de connexions sur la voie publique dans le quartier
Pour ce qui est des armoires à clé,c'est une plaisanterie.Il suffit de deux types de clés pour ouvrir la majorité des armoires électriques et c'est probablement pareil pour les armoires de répartition.
Par prudence,dans vos posts, il serait prudent de ne pas donner d'idées de désordre de branchements aux bidouilleurs éventuels.
Vous devriez peut être faire une déclaration au commissariat pour prévenir de nouveaux actes.
viny86 a écrit :Je te rassure le premier a avoir fait venir un technicien a trouvé porte close. Et vu le nombre de techniciens qui sont venus depuis qq jours heureusement que la porte était ouverte. Les debranchements n'ont touché que les câbles verts (Bouygues) donc c'est quelqu'un qui s'y connaît et qui a eu accès à la clé en premier lieu (il a refermé le local derrière lui).