Je vous propose un CR de la réunion d'information centre aéré Louise Michel le mercredi 13 novembre. Je n'ai pas pris vraiment de note, merci pour ceux qui étaient là de corriger, compléter. J'éditerais le message afin d'avoir un CR complet.
Le directeur, Adrien, nous a fait une très sympathique présentation. Il a décrit une journée type en montrant des photos des enfants. 2 à 3 sorties sont organisées par mois, un maximum de 16 enfants peuvent y participer. Au total cela fait 1 à 1,5 sorties par mois et par enfant. Il nous a également expliqué le projet pédagogique http://www.clavim.asso.fr/dinoutoo/wp-c ... 3-2014.pdf dont les bases sont les règles de vie et ayant pour ambition de faire grandir les enfants en les proposant des activités de solidarité, les motiver afin de faire grandir leur estime de soi, (j'ai oublié d'autres points) et respecter l'environnement (eux, les autres, les locaux, le matériel, le tri des déchets...). Enfin a été abordé les dates importantes à retenir :
le 30 novembre : Fin de la quinzaine isséenne des droits de l'enfant : "Handicap, même pas peur"
le 18 décembre de 17h à 18h30, portes ouvertes du centre aéré avec un spectacle des enfants du centre
le 5 mars, ce sera mercredi sucré. Les enfants iront déguisés sur la place du Belvédère retrouver les enfants de l'école Justin Oudin. Tous les parents sont les bienvenus pour assister au défilé.
le 24 mai il y aura un tournoi de baby basket (pour les GS je crois) avec toutes les écoles d'Issy.
le 11 juin, nouvelle journée portes ouvertes.
le 21 juin, c'est la fête des accueils de loisir au parc jean-paul II. Le thème sera la musique.
Des informations importantes ainsi que des photos des enfants sont disponibles sur le blog du clavim:
Après une visite de l'école, nous avons retrouvé nos enfants très heureux d'avoir profiter du petit buffet.
Petits commentaires perso:
Cette réunion nous a confirmé que nos enfants ont la chance d'avoir une super équipe d'animateurs.
C'est dommage que si peu de parents aient pris le temps de venir à cette réunion. Je ne blâme personne puisque moi même je n'aurai pas pu être pas dispo pour la séance d'information planifiée avant les vacances. Mais sur le nombre d'enfants inscrits au centre le mercredi, il y avait peu, trop peu de parents présents.
Dernière modification par Freki le 15 nov. 2013, modifié 1 fois.
Freki a écrit :Je vous propose un CR de la réunion d'information centre aéré Louise Michel le mercredi 13 novembre. Je n'ai pas pris vraiment de note, merci pour ceux qui étaient là de corriger, compléter. J'éditerais le message afin d'avoir un CR complet.
C'est dommage que si peu de parents aient pris le temps de venir à cette réunion. Je ne blâme personne puisque moi même je n'aurai pas pu être pas dispo pour la séance d'information planifiée avant les vacances. Mais sur le nombre d'enfants inscrits au centre le mercredi, il y avait peu, trop peu de parents présents.
Merci pour ce compte rendu complet.
Pour les parents, j'ai trouvé également qu'il y en avait peu. J'ai moi-même failli manquer la réunion mais heureusement Delphine m'en avait parlé avant car je n'aurais pas vu/lu l'affiche pour la réunion sous le comptoir.
Nous avons pu constater que bcp de personnes (mairie) sont "derrière" le clavim afin de proposer aux enfants de nombreuses activités adaptées à chaque âge.
Super équipe d'animateurs qui s'est agrandie depuis la rentrée scolaire puisque le nombre d'enfants accueillis a quasiment doublé ce qui prouve que le clavim est réclamé par les enfants.
Pour reprendre tes écris sur l'estime de soi Freki, les animateurs sont présents pour faire grandir les enfants, qu'ils deviennent autonome pour les plus petits et développer l'entraide entre enfants.
Ex: Je n'y arrive pas.
- Vas-y essaye
- Essaye encore.
- Super bravo!
En maternelle PS, les enfants apprennent tous les jour un nouveau mot avec l'alphabet.
En prime, nous avons pu visiter l'école.
Pour l'horaire de la réunion, attention, ça commence à l'heure. Je le dis pour les prochaines réunions
Bonsoir à tous les parents des élèves de Louise Michel,
Vous allez bientôt recevoir le compte rendu du 1er conseil d'école qui a eu lieu le 12 novembre.
La FCPE était bien représenté et nous avons posé pleins de questions parmi lesquelles : les rythmes scolaires et les Hors Temps Scolaires (HTS), la sécurité dans et à l'extérieur de l'école, le projet pédagogique et l'environnement numérique de travail..
Grâce à notre soutien fort à la directrice, vous avez pu ou vous pourrez constater dès demain que les barrières de sécurité ont été mises en place devant l'école. Nous sommes ravis que la mairie ait entendu nos demandes et y ait répondu favorablement.
Demain commence également la collecte alimentaire prévue sur deux jours, les 28 et 29 novembre. Les cartons seront disponibles dans le hall d'entrée, identifiés par le même document d'information mais en couleur que vous avez reçu par le biais du cahier de correspondance.
Merci d'avance à tous les donateurs solidaires de notre action.
D'autres projets sont prévus par notre équipe FCPE de Louise Michel.
A bientôt
Un grand merci à tous les parents donateurs et à tous les enfants qui ont bien voulu porter les paquets jusqu'à l'école pour la collecte alimentaire.
9 cartons pleins est un très bon chiffre.
Bon we à toutes et à tous.
La nouvelle classe ouverte en novembre 2013 reprenant déjà 3 niveaux de classe vient de subir un nouveau changement. La maîtresse des enfants , Mélanie, est malade et est remplacée... En revanche, le remplacement serait au moins juste qu aux vacances de Noël ...nous n en savons pas plus...
Je trouve cela difficile et non sain pour nos enfants, qui viennent de subir un déménagement , sont dans une classe triple niveau et sans suivi. Quid de leur apprentissage ? Mon fils m indique que leur apprentissage est trop facile...
J ai vraiment l impression que la classe bleue est la classe sacrifiée.
Est ce que ce sujet pourrait être abordé avec la directrice ou au prochain conseil... ?
Je t en remercie vivement
La nouvelle classe ouverte en novembre 2013 reprenant déjà 3 niveaux de classe vient de subir un nouveau changement. La maîtresse des enfants , Mélanie, est malade et est remplacée... En revanche, le remplacement serait au moins juste qu aux vacances de Noël ...nous n en savons pas plus...
Je trouve cela difficile et non sain pour nos enfants, qui viennent de subir un déménagement , sont dans une classe triple niveau et sans suivi. Quid de leur apprentissage ? Mon fils m indique que leur apprentissage est trop facile...
J ai vraiment l impression que la classe bleue est la classe sacrifiée.
Est ce que ce sujet pourrait être abordé avec la directrice ou au prochain conseil... ?
Je t en remercie vivement
Et merci pour l'info que nous n'avions pas, rien sur le cahier, pas de consignes aux (gentils et supers !) animateurs. On déposera si possible junior à 9h jeudi pour avoir des nouvelles.
Karima a écrit :Un grand merci à tous les parents donateurs et à tous les enfants qui ont bien voulu porter les paquets jusqu'à l'école pour la collecte alimentaire.
9 cartons pleins est un très bon chiffre.
Bon we à toutes et à tous.
En réponse un peu tardive (désolée je suis en déplacement ) la problématique de la classe bleue relève de la directrice et non du conseil d école. Je ne peux la rencontrer que le soir si elle est là à ce moment et je lui en parlerai.
Merci à ceux qui ont répondu aux autres questions (chèque etc).
Bonne fin de semaine
Je permets de relayer 2 articles très intéressants sur l'éducation de nos bambins ... conclu: tout commence par les parents
Education : « L'implication des parents compte, elle peut être un levier d'action publique »
LE MONDE | 03.12.2013 à 10h52 • Mis à jour le 04.12.2013 à 11h27 | Propos recueillis par Maryline Baumard
Eric Maurin, directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS)
Eric Maurin travaille régulièrement sur l'école, il est notamment l'auteur de La Peur du déclassement (2009) ou de L'Egalité des possibles (2002) au Seuil. Pour l'économiste, il faut mener une vraie politique envers les parents. Il réagit aux conclusions du rapport PISA.
Comment lisez-vous la baisse importante du niveau des élèves français entre 2003 et 2013 ?
Eric Maurin L'OCDE évalue la capacité des élèves à mobiliser leurs compétences mathématiques dans des situations de la vie quotidienne. Cette capacité a nettement diminué en France au cours des dix dernières années, essentiellement chez les élèves les plus faibles. C'est d'autant plus cruel que, durant cette période, on a cherché à promouvoir une évaluation par les compétences, sans toutefois être capable de vraiment trancher dans ce sens. Ces résultats signent l'échec des politiques superficielles des années 2000.
Pourquoi les jeunes Français sont-ils moins efficaces que d'autres dans cette approche pragmatique de l'utilisation de connaissances ?
Il y a peut-être un blocage culturel. Les questions PISA ne correspondent que très partiellement au programme de mathématiques de notre collège et les énoncés ne sont pas ceux auxquels les collégiens français sont habitués. Toutefois, cet argument n'explique pas les inégalités grandissantes entre les élèves français les plus forts et les plus faibles. A mes yeux, la position de la France dans le palmarès PISA ne veut rien dire de très évident. En revanche, ce qui fait clairement sens, c'est la coupure grandissante entre les élèves forts et les faibles.
Comment l'expliquer ?
L'école n'est pas la seule responsable. Entre 2003 et 2013, la société s'est elle aussi profondément divisée. Les inégalités entre familles devant les conditions de logement se sont par exemple creusées. Or on sait que 20 % des enfants grandissant dans des logements insalubres ou surpeuplés sont quasi condamnés à l'échec scolaire. Réduire les inégalités à l'école est un projet qui implique tous les domaines de l'action publique.
Une partie d'une génération est-elle sacrifiée en fin de primaire ?
La vulgate, aujourd'hui, c'est de dire que tout se joue avant 11 ans et que l'échec scolaire serait avant tout l'échec de l'école primaire. C'est en grande partie faux, cela ne sert qu'à justifier à bon compte de ne pas réformer le collège. En réalité, l'école primaire réussit plutôt bien à contenir les inégalités entre élèves, quand elles explosent ensuite au collège. Des savoirs et des compétences tout à fait essentiels continuent de s'acquérir après 11 ans, à l'adolescence, et PISA révèle une incapacité très particulière du système français à les transmettre à l'ensemble des élèves.
Mais, vous, que proposez-vous ?
Rien n'est inéluctable. L'Allemagne était naguère elle aussi très mal classée. Elle a su remettre en question de nombreux aspects très caractéristiques de son système éducatif, comme la durée de la journée d'école. Il en résulte aujourd'hui des progrès sensibles, y compris et surtout pour les élèves allemands les plus faibles, désormais loin devant leurs homologues français.
Notre marge de manoeuvre est plus réduite que ne l'était celle de l'Allemagne en 2000…
Il ne s'agit pas de copier les Allemands, mais d'identifier quelques leviers susceptibles d'être actionnés dans le contexte français. A mon sens, vu l'ampleur des inégalités entre milieux sociaux, l'un de ces leviers, c'est la famille. Dès l'entrée au collège, de nombreux parents se désinvestissent complètement, particulièrement dans les milieux modestes, à la fois parce qu'ils ne se sentent plus légitimes, mais aussi parce qu'ils n'ont aucune idée de l'importance considérable que peut revêtir le simple fait d'échanger avec leurs enfants sur ce qui se passe à l'école.
Ce que nous comprenons aujourd'hui, c'est que cette réalité pourrait être tout autre. Le faible niveau d'implication des parents des classes populaires n'est pas inscrit dans leurs gènes. Il pourrait être considérablement renforcé, à l'initiative des chefs d'établissement et des conseillers d'éducation notamment. On sait depuis longtemps que l'implication des parents compte, on découvre aujourd'hui qu'elle peut être un levier d'action publique.
Vous croyez beaucoup au travail avec les familles et misez sur les chefs d'établissement ?
Les expérimentations auxquelles j'ai pu participer ces dernières années pointent toutes l'importance considérable des chefs d'établissement comme facteur de mobilisation et d'entraînement. Ils peuvent changer les choses en profondeur. En sachant les nommer au bon endroit au bon moment, il est possible de réduire les inégalités au collège et entre les collèges.
November 19, 2011 How About Better Parents?
By THOMAS L. FRIEDMAN
IN recent years, we’ve been treated to reams of op-ed articles about how we need better teachers in our public schools and, if only the teachers’ unions would go away, our kids would score like Singapore’s on the big international tests. There’s no question that a great teacher can make a huge difference in a student’s achievement, and we need to recruit, train and reward more such teachers. But here’s what some new studies are also showing: We need better parents. Parents more focused on their children’s education can also make a huge difference in a student’s achievement.
How do we know? Every three years, the Organization for Economic Cooperation and Development, or O.E.C.D., conducts exams as part of the Program for International Student Assessment, or PISA, which tests 15-year-olds in the world’s leading industrialized nations on their reading comprehension and ability to use what they’ve learned in math and science to solve real problems — the most important skills for succeeding in college and life. America’s 15-year-olds have not been distinguishing themselves in the PISA exams compared with students in Singapore, Finland and Shanghai.
To better understand why some students thrive taking the PISA tests and others do not, Andreas Schleicher, who oversees the exams for the O.E.C.D., was encouraged by the O.E.C.D. countries to look beyond the classrooms. So starting with four countries in 2006, and then adding 14 more in 2009, the PISA team went to the parents of 5,000 students and interviewed them “about how they raised their kids and then compared that with the test results” for each of those years, Schleicher explained to me. Two weeks ago, the PISA team published the three main findings of its study:
“Fifteen-year-old students whose parents often read books with them during their first year of primary school show markedly higher scores in PISA 2009 than students whose parents read with them infrequently or not at all. The performance advantage among students whose parents read to them in their early school years is evident regardless of the family’s socioeconomic background. Parents’ engagement with their 15-year-olds is strongly associated with better performance in PISA.”
Schleicher explained to me that “just asking your child how was their school day and showing genuine interest in the learning that they are doing can have the same impact as hours of private tutoring. It is something every parent can do, no matter what their education level or social background.”
For instance, the PISA study revealed that “students whose parents reported that they had read a book with their child ‘every day or almost every day’ or ‘once or twice a week’ during the first year of primary school have markedly higher scores in PISA 2009 than students whose parents reported that they had read a book with their child ‘never or almost never’ or only ‘once or twice a month.’ On average, the score difference is 25 points, the equivalent of well over half a school year.”
Yes, students from more well-to-do households are more likely to have more involved parents. “However,” the PISA team found, “even when comparing students of similar socioeconomic backgrounds, those students whose parents regularly read books to them when they were in the first year of primary school score 14 points higher, on average, than students whose parents did not.”
The kind of parental involvement matters, as well. “For example,” the PISA study noted, “on average, the score point difference in reading that is associated with parental involvement is largest when parents read a book with their child, when they talk about things they have done during the day, and when they tell stories to their children.” The score point difference is smallest when parental involvement takes the form of simply playing with their children.
These PISA findings were echoed in a recent study by the National School Boards Association’s Center for Public Education, and written up by the center’s director, Patte Barth, in the latest issue of The American School Board Journal.
The study, called “Back to School: How parent involvement affects student achievement,” found something “somewhat surprising,” wrote Barth: “Parent involvement can take many forms, but only a few of them relate to higher student performance. Of those that work, parental actions that support children’s learning at home are most likely to have an impact on academic achievement at school.
“Monitoring homework; making sure children get to school; rewarding their efforts and talking up the idea of going to college. These parent actions are linked to better attendance, grades, test scores, and preparation for college,” Barth wrote. “The study found that getting parents involved with their children’s learning at home is a more powerful driver of achievement than parents attending P.T.A. and school board meetings, volunteering in classrooms, participating in fund-raising, and showing up at back-to-school nights.”
To be sure, there is no substitute for a good teacher. There is nothing more valuable than great classroom instruction. But let’s stop putting the whole burden on teachers. We also need better parents. Better parents can make every teacher more effective.